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la fievre catarrhale (enfin l'article!!)



La fievre catarrhale:


La fièvre catarrhale est une infection virale transmise par une espèce de moucherons piqueurs, les culicoïdes.





Aujourd'hui, la maladie a quasiment progressé sur tout le territoire français ;
Seuls 10 départements du pourtour méditerranéen en sont exempts.
Le sérotype qui nous touche en Alsace est le sérotype 8 ( 4 départements du sud ouest sont affectés par le sérotype 1 ) et cette maladie virale est indirectement contagieuse entre animaux porteurs ou indemnes ( il existe 24 sérotypes ).
Actuellement ce sont les bovins les plus atteint par le sérotype 8 et les symptomes principaux sont : fièvre intense, inflammations de la peau et des muqueuses, oedèmes  et nécroses.
On estime qu'il y a 12300 foyers en france et que 10 à 20% représentent des animaux malades et des mortalités.

La plus ou moins grande résistance des animaux et les conditions d'élevages interviennent dans l'expression de la maladie et la majorité des bovins malades guérissent. Il peut y avoir de fortes chutes de production laitière, voire des avortements. Une immunité naturelle des animaux malades et guéris devrait s'installer en quelques semaines car cette maladie est reconnue provoquer des réponses immunitaires.

Des vaccins sont proposés par des vétérinaires d'alsace :
en ce qui concerne notre région et le sérotype 8, la vaccination n'est pas obligatoire et les éleveurs peuvent vacciner eux mêmes. Ce sont des relations commerciales habituelles entre vétérinaires et éleveurs qui s'appliquent ! En matière de désinsectisation, l' A.F.S.S.A.  ( 07.2007)  a  signifié que cette maladie ne présentait aucune preuve d'efficacité pour contrôler les populations de moucherons culicoïdes !

Il existe des méthodes de prévention alternative : sélectionner des animaux rustiques et résistants, donner une alimentation équilibrée et de qualité, fournir un lieu de vie adapté aux animaux sont des facteurs déterminants pour aider le troupeau à affronter le virus.

Les traitements préventifs homéopathiques avec Ledum Palustre
( dilution 200k ) stimulent les capacités de résistance des animaux. La cure de chlorure de magnésium est un stimulant habituel de l'immunité et l'utilisation d'huiles essentielles ( lavande géranium ), de vinaigre de cidre, sont des répulsifs naturels.

Il existe des remèdes curatifs comme belladona 30k ou arsenicum album 30k en cas de fièvres et congestions, mercurius solubilis 30k est utilisé en cas d'écoulement nasal, ulcère sur les gencives et croutes sur les tétines.
 Ces méthodes sont simples, peu couteuses et se trouvent facilement en pharmacie.

article tiré du flash info de la confédération paysanne d'alsace, 27 mai 2088



La fievre catarrhale explications

La fièvre catarrhale (ou maladie de la langue bleue) est une maladie virale non contagieuse, transmise par des moucherons piqueurs du genre Culicoides (famille des Ceratopogonidae), touchant les ruminants sauvages ou d'élevages, mais principalement les moutons, moins souvent les chèvres, bovidés, les cervidés, dromadaires et antilopes.


C'est une maladie animale à déclaration obligatoire, originaire d'Afrique et qui semble monter vers le nord, possiblement grâce au réchauffement du climat (selon l'AFSSA notamment).

Le virus a été détecté dès la fin des années 1950 au sud de l'Espagne et du Portugal, puis en 1998 avant de l'être en Italie et en France (la Corse). Ces pays combattent le virus par des campagnes de vaccination.

Le virus pathogène responsable du genre Orbivirus appartient à la famille des Reoviridae. Il y a 24 sérotypes. Il est transmis par des Culicoides. Sur les 1300 (environ) espèces ressencées, seules 15 sont connues ou décrites comme succeptibles de transmettre le virus


Contamination:
Les sources connues de virus sont le sang, la semence, les insectes infectés[4] que l'on nomme vecteurs biologiques.

Un Culicoides infecté le reste à vie. Et une seule de ses piqûres suffit à infecter un hôte sensible. La période de latence déterminée expérimentalement est de moins de 10 jours.

Le virus n'est pas excrété dans la salive, les mucus ou le jetage, ni dans les lésions buccales bénignes. On ne le retrouve donc pas dans le milieu extérieur, sauf en cas de présence de sang (blessures, mise bas..).

Les bovins et les veaux infectés in utero, jouent le rôle de réservoir. Ils permettent au virus de passer l'hiver ("overwintering") dans les régions tempérées où l'hiver est souvent trop rigoureux pour permettre une survie du vecteur toute l'année. Dès le printemps, la densité des Culicoides commence à augmenter, mais ils ne se nourrissent que sur les bovins, sur lesquels ils se contaminent. Ce n'est que plus tard qu'ils commencent à piquer les ovin.



Classiquement, la fièvre catarrhale n'affecte que les ovins. L'infection est généralement inapparente chez les bovins et les caprins bien que le virus puisse être retrouvé dans leur sang. La souche de fièvre catarrhale en cause aux Pays-Bas, en Allemagne et en Belgique en 2006 (sérotype 8) est exceptionnelle dans la mesure où elle entraîne l'apparition de signes cliniques chez les bovins. La période d'incubation de la maladie varie de 5 à 20 jours.

Il y a deux sortes de fièvre catarrhale :

la forme aiguë et
forme sub-clinique

symptomes:
fièvre ;
salivation excessive ;
œdème du museau ;
inflammation, ulcération et destruction des muqueuses du museau ;
langue enflée et colorée en bleu chez quelques animaux (ovins essentiellement) ;
érythème - rougeur des mamelles chez les bovins, raideur - boiteries.

Les conséquences directes de la fièvre catarrhale sont:

  • risque d'avortement des femelles pleines ;
  • problèmes des voies respiratoires ;
  • amaigrissement ;
  • décès des animaux dans les 8 à 10 jours (rare, sauf dans certaines lignées ovines) ;
  • en cas de guérison, les animaux ont un notable retard de croissance et sont souvent devenus stériles.
Pour éviter la propagation de l'infection, les mouvements en provenance de zones infectées sont réglementés. Ces restrictions ont des répercussion



www.fcoinfo.fr pour se tenir informé

Destiné aux éleveurs et aux techniciens d'élevage, le site FCO Info a été élaboré par l'Institut de l'Elevage en partenariat avec l'APCA, l'UNCEIA, FUS et la FNGDS. Ce site présente différentes informations réglementaires et techniques sur la FCO : traitements insecticides, vaccination, impact sur la fertilité, estimation des pertes en 2007, diffusion des résultats des études conduites par les différents partenaires au fur et à mesure de leur obtention...

Hélas, la partie sur les caprins ne relate que le peu d'informations scientifiques connus à ce jour.

Voir aussi le site du GIE Zone verte qui appelle à défendre la liberté de décisions des éleveurs contre la vaccination obligatoire.



a consulter, concerne surtout les ovins mais tres riche en photos pour pouvoir faire des comparaisons


un caprin vacciné ne peut pas contaminer des caprins non vacciné car c'est un vaccin inactivé.


02/05/2008
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